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Exercices AFGSU 2 : cas pratiques corrigés

Dix exercices AFGSU 2 sous forme de mises en situation (soignant, ambulancier, accueil d'un établissement de santé), suivis de QCM de révision AFGSU 1 et 2.

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22 questions gratuites d'exemple. Source : Référentiels AFGSU (recommandations ERC 2025 et SFMU/ANCESU 2026). Contenu rédigé par un formateur diplômé.

Exercices AFGSU 2 : mises en situation corrigées

Lis la situation, choisis ta réponse, puis ouvre la correction : arrêt cardiaque et DAE, AVC, hémorragie, brûlure, malaise, accouchement inopiné, chariot d'urgence.

1. Vous êtes ambulancier et arrivez le premier, de nuit, sur les lieux d'un accident survenu sur une voie rapide ; votre véhicule est garé, feux de détresse allumés, et vous avez enfilé votre gilet. Les trois occupants de la voiture accidentée, conscients, marchent sans difficulté et ne se plaignent d'aucune douleur : ils sont debout sur la chaussée. Que faites-vous d'eux ?

  1. Vous les faites remonter dans leur véhicule, ceinture bouclée, pour attendre les secours
  2. Vous les regroupez à l'arrière de leur véhicule, sur la chaussée, pour les garder à portée de vue
  3. Vous les faites passer sur le bas-côté, derrière les glissières, pour attendre les secours
  4. Vous leur demandez de se poster en amont, sur la chaussée, pour faire signe aux automobilistes de ralentir
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Réponse : Vous les faites passer sur le bas-côté, derrière les glissières, pour attendre les secours

Le risque principal est le sur-accident : des passagers valides doivent quitter la chaussée et attendre sur le bas-côté, derrière les glissières, à l'écart de la circulation. Les laisser sur la route, les renvoyer dans leur véhicule ou les poster en amont les expose à une nouvelle collision.

2. Pendant le transport en ambulance d'un patient adulte, celui-ci fait un arrêt cardiaque. Un DAE est à bord. Que faites-vous pour que l'analyse du rythme ne soit pas perturbée ?

  1. Ralentir le véhicule pour limiter les vibrations de la route
  2. Laisser le DAE analyser en roulant, sans toucher le patient
  3. Arrêter le véhicule avant de faire analyser le rythme par le DAE
  4. Poursuivre les compressions pendant l'analyse, véhicule en marche
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Réponse : Arrêter le véhicule avant de faire analyser le rythme par le DAE

Pendant un transport, les mouvements du véhicule créent des parasites qui gênent le DAE : on arrête le véhicule avant de l'utiliser. Ralentir ou éviter de toucher le patient ne supprime pas ces parasites, et les compressions poursuivies pendant l'analyse en ajoutent.

3. Vous êtes appelé auprès d'une femme de 68 ans qui n'arrive soudain plus à articuler et ne comprend plus ce qu'on lui dit depuis quelques minutes. Son visage est symétrique et elle lève les deux bras sans difficulté quand vous lui montrez le geste ; son mari pense qu'elle est simplement fatiguée. Que faites-vous ?

  1. Attendre l'apparition d'un deuxième signe (visage ou bras) avant d'alerter
  2. Alerter immédiatement le 15 en précisant l'heure d'apparition des troubles
  3. Lui faire boire un verre d'eau et la réévaluer après un moment de repos
  4. Appeler son médecin traitant pour qu'il vienne l'examiner à domicile
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Réponse : Alerter immédiatement le 15 en précisant l'heure d'apparition des troubles

Un seul signe suffit, ici le trouble de la parole (y compris la difficulté à comprendre), et une apparition brutale impose l'alerte immédiate du 15. Attendre un second signe, faire boire (un trouble de la déglutition peut accompagner l'AVC) ou passer par le médecin traitant fait perdre un temps décisif, car l'heure d'apparition conditionne la thrombolyse et la thrombectomie.

4. Dans une chambre d'hôpital, un patient fait un arrêt cardiaque. Vous débutez les compressions pendant qu'un collègue part chercher le chariot d'urgence ; une aide-soignante s'apprête à faire du bouche-à-bouche en attendant. Que lui dites-vous ?

  1. De le faire à travers une compresse, en attendant le BAVU
  2. De ne pas en faire : on ventilera quand l'équipe de réanimation arrivera
  3. De ne pas en faire : à l'hôpital, on ventile au BAVU du chariot
  4. De faire du bouche-à-nez, qui expose moins aux sécrétions
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Réponse : De ne pas en faire : à l'hôpital, on ventile au BAVU du chariot

À l'hôpital, la ventilation se fait au BAVU du chariot d'urgence, jamais en bouche-à-bouche, même à travers une compresse ou par le nez. En attendant le chariot, les compressions se poursuivent sans interruption ; dès son arrivée, l'équipe présente ventile au BAVU sans attendre l'équipe de réanimation.

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5. Dans l'atelier technique de votre hôpital, un agent s'est entaillé profondément la cuisse avec une disqueuse. Votre compression directe, bien faite, n'arrête pas le saignement. Un collègue apporte le sac d'urgence, qui contient un garrot de fabrication industrielle ; un autre propose d'improviser un garrot avec sa ceinture. Que faites-vous ?

  1. Vous posez le garrot industriel apporté dans le sac d'urgence
  2. Vous laissez votre collègue improviser le garrot avec sa ceinture
  3. Vous reprenez la compression en attendant l'arrivée des secours
  4. Vous posez les deux garrots, l'un au-dessus de l'autre, par sécurité
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Réponse : Vous posez le garrot industriel apporté dans le sac d'urgence

On utilise de préférence un garrot de fabrication industrielle ; le garrot improvisé est une solution de repli quand il n'y en a pas. Reprendre la compression ne suffit pas puisqu'elle est inefficace, et un second garrot ne se pose qu'au-dessus d'un premier resté inefficace.

6. Dans la salle d'attente d'un centre de consultations, un homme pâle vous dit qu'il « sent qu'il va tomber dans les pommes ». Vous l'allongez aussitôt. Il n'a jamais perdu connaissance et a répondu à chacune de vos questions. Quel terme employez-vous dans votre transmission ?

  1. Une syncope
  2. Une lipothymie
  3. Une perte de connaissance brève
  4. Un trouble de la conscience
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Réponse : Une lipothymie

La lipothymie est la sensation d'une perte de connaissance imminente : ce patient l'a ressentie, mais il est resté réactif tout du long. La syncope, souvent confondue avec elle, est une perte de connaissance brutale, qui n'a pas eu lieu ici.

7. Aux urgences pédiatriques, une mère vous tend son nourrisson de 4 mois qui, dit-elle, « ne va pas bien ». À cet âge, il ne peut répondre ni à une question ni à un ordre simple. Quel tableau vous fait conclure qu'il est inconscient ?

  1. Immobile, le regard vide, sans réaction aux bruits, sans tonus
  2. Pleurs faibles et continus, mais les yeux suivent votre visage
  3. Respiration rapide avec tirage, mais il s'agite quand on le touche
  4. Endormi, il ouvre les yeux et pleure quand vous tapez des mains
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Réponse : Immobile, le regard vide, sans réaction aux bruits, sans tonus

Chez le nourrisson, le mémento AFGSU 2 décrit l'inconscience par l'immobilité, le regard vide, l'absence de réaction aux stimuli auditifs et la perte de tonus. Un bébé qui suit du regard, s'agite au contact ou se réveille au bruit réagit : il n'est pas inconscient, même s'il peut être en détresse.

8. Un cuisinier s'est renversé de l'eau bouillante sur l'avant-bras : peau rouge et une seule petite cloque, plus petite que la moitié de sa paume. Vous l'arrosez à l'eau tempérée, à faible pression, depuis 12 minutes, mais la douleur est toujours vive. Que faites-vous ?

  1. Arrêter l'arrosage, les 10 minutes minimales étant écoulées, et poser un pansement stérile
  2. Percer la cloque pour soulager la douleur, puis protéger la brûlure par un pansement
  3. Poursuivre l'arrosage à l'eau tempérée jusqu'à la disparition de la douleur
  4. Passer à de l'eau très froide, voire de la glace, pour calmer la douleur plus vite
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Réponse : Poursuivre l'arrosage à l'eau tempérée jusqu'à la disparition de la douleur

Pour une brûlure simple, le refroidissement à l'eau tempérée dure 10 à 20 minutes et se poursuit jusqu'à la disparition de la douleur : s'arrêter alors que la douleur persiste est une erreur. On ne perce jamais les cloques, et l'eau doit rester tempérée, jamais glacée.

9. Dans la salle d'attente d'un centre de radiologie, une femme enceinte à terme a des contractions de plus en plus fortes et rapprochées, et sent le bébé descendre. Le 15 est alerté, mais elle, paniquée, vous demande si elle peut se retenir jusqu'à l'arrivée des secours. Que faites-vous ?

  1. Vous l'installez demi-assise, cuisses fléchies, préparez gants et couverture, et laissez faire la nature
  2. Vous lui demandez de serrer les cuisses et de retenir l'accouchement jusqu'à l'arrivée des secours
  3. Vous l'accompagnez aux toilettes pour soulager la pression qu'elle ressent dans le bas du ventre
  4. Vous l'allongez à plat sur le dos, jambes tendues, pour qu'elle se repose jusqu'à l'arrivée des secours
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Réponse : Vous l'installez demi-assise, cuisses fléchies, préparez gants et couverture, et laissez faire la nature

Après l'alerte du 15, on installe la mère demi-assise, cuisses fléchies, on prépare des gants et de quoi réchauffer le nouveau-né, puis on laisse faire la nature. Quand la mère sent le bébé descendre, l'accouchement se fait sur place : la faire se retenir, l'envoyer aux toilettes ou l'allonger à plat jambes tendues l'expose, elle et l'enfant, à une naissance dans de mauvaises conditions.

10. Le chariot d'urgence de votre service est désormais rangé chaque nuit dans une réserve fermée à clé, sur décision d'un collègue, « pour éviter les vols ». Vous prenez votre poste de nuit. Que faites-vous ?

  1. Vous acceptez, à condition que la clé reste au bureau infirmier
  2. Vous le remettez à sa place, accessible, et signalez cette pratique
  3. Vous sortez seulement le DAE de la réserve, le reste pouvant attendre
  4. Vous gardez la clé sur vous toute la nuit pour gagner du temps
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Réponse : Vous le remettez à sa place, accessible, et signalez cette pratique

Le chariot d'urgence doit être accessible 24 h/24, mobile et connu de tous : l'enfermer, même avec une clé à proximité, retarde la réanimation et peut le rendre introuvable pour un collègue. Le risque de vol ne justifie pas de retarder l'accès au matériel d'urgence.

QCM de révision AFGSU 1 et 2

11. Chez une personne âgée désorientée dans le temps et l'espace, quelle information est essentielle à rechercher avant de conclure à une simple démence ?

  1. Le nombre de médicaments pris le matin
  2. Son lieu de naissance
  3. La couleur de ses vêtements
  4. Le caractère brutal ou progressif de la désorientation
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Réponse : Le caractère brutal ou progressif de la désorientation

Une désorientation d'apparition brutale peut signer un AVC, une hypoglycémie ou une infection, alors qu'une évolution progressive oriente plutôt vers une démence : cette distinction change la prise en charge.

12. Une allergie sévère (anaphylaxie) se manifeste notamment par :

  1. Une fatigue passagère avec quelques rougeurs sur les avant-bras, sans autre symptôme
  2. Une éruption cutanée isolée, sans gêne respiratoire ni atteinte du visage ni malaise
  3. Gonflement du visage, difficultés respiratoires, malaise
  4. Une simple toux sèche, sans autre signe, apparue après le contact avec l'allergène
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Réponse : Gonflement du visage, difficultés respiratoires, malaise

L'anaphylaxie associe souvent œdème, détresse respiratoire et signes de choc : urgence vitale.

13. L'élimination du matériel piquant/coupant souillé se fait :

  1. Elle n'est pas réglementée
  2. Dans la poubelle classique
  3. Dans un collecteur DASRI dédié
  4. Dans la poubelle d'ordures ménagères du véhicule
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Réponse : Dans un collecteur DASRI dédié

Le matériel piquant/coupant souillé doit être éliminé dans un collecteur DASRI dédié, pour la sécurité de tous.

14. Face à un malaise avec douleur thoracique, le professionnel doit :

  1. La faire marcher un peu pour relancer la circulation, puis alerter si la douleur persiste
  2. Alerter en urgence et surveiller les fonctions vitales sans délai
  3. Lui donner un antalgique de la pharmacie et la laisser au repos sans alerter les secours
  4. Attendre 30 minutes d'évolution avant d'alerter, pour ne pas mobiliser les secours inutilement
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Réponse : Alerter en urgence et surveiller les fonctions vitales sans délai

Une douleur thoracique impose une alerte immédiate, ce symptôme pouvant révéler une urgence vitale.

15. Une victime présente une plaie profonde à la cuisse avec un saignement en jet pulsatile. Que suspectez-vous ?

  1. Une atteinte veineuse superficielle sans gravité
  2. Une atteinte musculaire isolée, sans risque vital
  3. Une atteinte artérielle, urgence vitale
  4. Une simple égratignure
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Réponse : Une atteinte artérielle, urgence vitale

Un saignement en jet pulsatile, rythmé par le pouls, évoque une atteinte artérielle : urgence vitale.

16. Face à une crise convulsive, le premier réflexe du professionnel est :

  1. Lui donner à boire dès que la crise se calme pour prévenir une déshydratation rapide
  2. Protéger la victime des chocs sans chercher à la contenir
  3. Introduire un objet entre ses dents pour éviter qu'elle ne se morde la langue
  4. Immobiliser fermement ses membres et maintenir sa tête pour éviter tout mouvement brusque
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Réponse : Protéger la victime des chocs sans chercher à la contenir

On protège la victime de l'environnement sans la contenir ni rien introduire dans sa bouche, puis on surveille jusqu'à la fin de la crise.

17. Chez le nourrisson, la RCP se réalise avec :

  1. Uniquement des insufflations toutes les 3 secondes, sans compressions, jusqu'aux secours
  2. Le talon d'une seule main, comme chez l'adulte, avec une profondeur identique à la sienne
  3. Les deux mains superposées au centre de la poitrine, avec une profondeur réduite de moitié
  4. Deux pouces superposés, mains entourant le thorax, un tiers du thorax
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Réponse : Deux pouces superposés, mains entourant le thorax, un tiers du thorax

Chez le nourrisson, on entoure le thorax avec les mains et on place la pulpe des deux pouces, l'un sur l'autre, au centre de la poitrine, sur la moitié inférieure du sternum. Profondeur : un tiers de l'épaisseur du thorax, environ 4 cm (PSC et PSE, RTN 2026).

18. Selon le référentiel SST, les urgences potentielles regroupent notamment :

  1. Les traumatismes cutanés et osseux, les malaises
  2. Uniquement l'arrêt cardiaque et les détresses respiratoires, les autres relevant du médecin
  3. Uniquement les arrêts cardiaques et les noyades
  4. Les seuls risques NRBCE et le tri des victimes lors d'un afflux massif de patients
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Réponse : Les traumatismes cutanés et osseux, les malaises

Les urgences potentielles regroupent notamment hygiène, traumatismes cutanés/osseux, aide au relevage, malaises.

19. Quand peut-on arrêter la réanimation cardio-pulmonaire ?

  1. Dès que le DAE a délivré un premier choc, le cœur étant alors considéré comme relancé
  2. Reprise d'une respiration normale, relais par une équipe médicale, ou épuisement réel du sauveteur seul
  3. Dès que le sauveteur estime que la victime ne reprendra plus conscience, sans avis extérieur
  4. Après 10 minutes de réanimation sans résultat, quelle que soit la situation de la victime
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Réponse : Reprise d'une respiration normale, relais par une équipe médicale, ou épuisement réel du sauveteur seul

On arrête en cas de reprise de la respiration, de relais médicalisé, ou d'épuisement réel du sauveteur isolé.

20. Chez l'enfant, en présence de 2 sauveteurs formés, le ratio compressions/insufflations enseigné est généralement de :

  1. 10 compressions pour 2 insufflations, pour ménager l'enfant
  2. 15 compressions pour 2 insufflations
  3. 5 compressions pour 1 insufflation
  4. 30 compressions pour 2 insufflations
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Réponse : 15 compressions pour 2 insufflations

Chez l'enfant, à 2 sauveteurs formés, le ratio recommandé est 15:2, contre 30:2 chez l'adulte.

21. Un homme de 48 ans, sportif et non-fumeur, présente une douleur thoracique apparue au repos. Pendant votre interrogatoire, il précise que son père est décédé d'un infarctus. Comment prenez-vous en compte cette information ?

  1. Peu utile chez un sportif non-fumeur comme lui
  2. Elle ne compte que s'il est aussi fumeur ou diabétique
  3. Elle oriente plutôt vers une angoisse liée à ce deuil
  4. C'est un facteur de risque d'infarctus, à transmettre
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Réponse : C'est un facteur de risque d'infarctus, à transmettre

L'hérédité fait partie des facteurs de risque de l'infarctus, au même titre que le tabac, la sédentarité, l'HTA, le diabète et l'hypercholestérolémie : on la transmet, même chez un sportif non-fumeur. Elle n'a pas besoin d'être associée à un autre facteur pour compter.

22. Pendant une intervention, du sang a taché le pantalon de votre tenue professionnelle. Il vous reste plusieurs heures de garde. Que faites-vous ?

  1. Vous gardez la tenue jusqu'à la fin de la garde, la tache étant sèche
  2. Vous frottez la tache avec de la solution hydro-alcoolique et continuez
  3. Vous enfilez une surblouse par-dessus la tenue jusqu'à la fin de la garde
  4. Vous changez de tenue dès la fin de la prise en charge, sans attendre
Voir la réponse

Réponse : Vous changez de tenue dès la fin de la prise en charge, sans attendre

Une tenue tachée de sang ou de liquide biologique se change immédiatement, en plus du changement quotidien, puis part au lavage (tissu supportant plus de 63 °C). Frotter à la solution hydro-alcoolique ou couvrir d'une surblouse ne supprime pas la contamination.

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